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Streets of rage 2 Megadrive

 

Musique à écouter pendant le test :

Plate forme : Megadrive, Master system, Game gear.

Genre : Beat’em all best of the best

Année : 20/12/1992

Editeur : Sega

(Test effectué sur Megadrive)

A l’époque : 17/20

Le roi des beat’em all Megadrive est de retour. Un jeu hyper attendu à l’époque après un premier volet qui a conquis des millions de fans.

Streets of rage 2 débarque sur une énorme cartouche de 16 mégas et enrichit sa propre formule à tous les niveaux, enfin presque tous les niveaux, puisque certaines choses importantes passent à la trappe, j’y reviens plus bas.

Ce titre remporta l’immense succès qu’il méritait et assoira définitivement cette série comme étant la meilleure du genre beat’em all, toutes consoles confondues.

Un jeu d’exception.

De nos jours : 17/20

La recette du premier Streets of rage est reprise et optimisée, un véritable effort est fourni de la part de Sega, le jeu propose plus de variété dans ses ennemis, ses décors, etc…

Cet épisode est considéré comme le meilleur de la série par la majorité des gamers, mais ce n’est pas mon cas, je lui préfère le premier volet. Pourquoi me direz-vous, et bien je regrette la disparition des renforts qui apportaient une touche de stratégie en plus d’être spectaculaire, ils sont remplacés ici par de banales furies. Une autre raison, la disparition des stages où l’on pouvait projeter ses adversaires dans le vide, cela enlève une bonne part de fun. Les dernières raisons seront plus d’ordre artistique, je développe ces points dans le chapitre dédié un peu plus bas. Toutefois, c’est avant tout une affaire de goûts personnels, et je comprends tout à fait les gens qui vénèrent cet épisode.

Streets of rage 2 apporte le même plaisir aujourd’hui qu’hier, un indémodable.

Un des tous meilleurs beat’em all de tous les temps.

Indispensable.

Jouabilité : 15/20

Toujours très peu de coups, mais on s’amuse comme des fous. Le principe est exactement le même que dans le précédent volet Megadrive, à savoir un dosage précis entre placement et timing dans la fréquence de vos coups, une technique qui vous permettra de figer vos adversaires jusqu’à ce qu’ils disparaissent.

Sega a fait un effort pour proposer plus de variété dans les situations et les ennemis, mais a également fait la grosse erreur de supprimer les renforts et les stages à projection.

En bref, du plus, et malheureusement du moins aussi.

Graphisme : 18/20

Streets of rage 2 surpasse nettement son prédécesseur dans ce domaine.

Les décors sont plus fouillés, les personnages plus rondouillards, plus humains.

Streets of rage 2 fait partie des plus beaux jeux de la Megadrive, il peut même soutenir la comparaison avec des titres arcade du même genre de l’époque.

Maître Sega a fait des merveilles.

Animation : 16/20

Une animation de grande qualité.

Cet épisode est plus nerveux que le précédent. On reste toutefois sur un beat’em all à tendance lente où aucun personnage ne court, et ça lui va très bien.

L’animation des héros est plus fourni qu’auparavant, ce qui renforce leur réalisme.

Sons : 18/20

Dj Yuzo Koshiro est de nouveau derrière les platines (ouais, j’enjolive un peu je sais). Le bonhomme a encore fait des miracles avec les très restreints chips sonores de la Megadrive.

Une bande son dans la continuité du précédent épisode, faisant partie intégrante de l’ambiance unique de cette série.

Une techno dance parfaitement dans l’air du temps de ce début 90’s, même si l’on est forcément un peu moins surpris que lorsqu’on avait découvert le premier épisode.

Certains thèmes paraissent toutefois en retrait comparés à l’excellence de certains autres, mais bon, je pinaille un peu.

Une bande sonore de haute qualité, une des meilleures de la Megadrive, comme pour le premier épisode.

Artistiquement : 15/20

Evoquons avant tout le principal, l’adn de la série, tout à fait respecté dans cet épisode, et c’est bien le plus important.

Je tiens maintenant à souligner certains points déplaisants.

Les premiers, je les ai évoqués plus haut dans cet article (la suppression des renforts et des stages où l’on pouvait projeter ses adversaires).

Dans les autres détails qui me chagrinent, on va aussi devoir parler de la suppression de Adam, remplacé ici par son petit frère Skate (bravo pour le nom…), un personnage au charisme très discutable (je suis gentil là). Le souci, c’est que Skate n’est pas la seule faute de goût en character design, je pense notamment au boxeur en juste corps genre années 30 sur le pont du bateau, le mec en jet pack, ou encore le robot dont on se demande vraiment ce qu’il vient faire dans cet univers (genre de personnage qui va malheureusement grandement se démocratiser dans le troisième épisode).

Encore une petite remarque, je trouve certains stages moins plaisants que dans le premier épisode, un peu too much par endroit, que ce soit le level design, ou tout simplement le choix des couleurs (la fête foraine ou le stade, par exemple).

Bon, à côté de cela, la majorité des ennemis et stages sont excellents.

Les programmeurs ont aussi intégré Max comme héros dans ce nouveau volet, personnage plutôt sympa si on aime jouer les gros balèzes.

Ces remarques que je formule, la plupart des gamers ne les noteront peut-être même pas, Streets of rage 2 est incontestablement un jeu d’exception.

En ce qui me concerne, je suis tellement fan de cette série que je suis peut-être trop exigeant, je regrette un peu l’esprit pur combat de rue, simple et sans fioriture, du premier épisode.

Les versions :

Megadrive Pal.

Un cover bien connu de tous. Place aux brushings.

Genesis US.

Le plus joli cover.

C’est le même que nous mais en beaucoup mieux, puisque entier celui-ci. Lorsque l’on ouvre la boite en plein, on se rend compte que tout n’est qu’une seule et même illustration, alors que l’on n’en a eu que la moitié en Europe.

Megadrive Jap.

Comme pour le premier épisode, un cover complètement différent des autres.

Spéciale dédicace aux fans de Jean-Claude Van Damme.

Master system.

Le même cover que la Megadrive mais à un gros détail près, je vous laisse deviner.

Game gear.

Qui dit Master system dit forcément Game gear également.

Genesis pack Us.

Aussi curieux que cela puisse paraître étant donné la renommée du titre, Streets of rage 2 n’est quasiment pas sorti en bundle avec la console.

Un des rares packs dont on retrouve la trace serait cet exemplaire Us.

Il en existe peu être un ou deux autres (probablement en Espagne), mais c’est incomparable avec la déferlante de bundle qu’on avait eu mondialement pour le premier épisode.

N’hésitez pas à laisser un commentaire ou à venir en discuter sur le forum avec nous.

Ici :

http://forum.hfsplay.fr/jeux-video/articles-tests-hfs-play-t12415.html

Merci pour la lecture.

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souki
Salut à tous. Fan de jeu vidéo, surtout rétro, la trentaine, je suis heureux de venir compléter l'équipe de HFS Play. Collectionneur modeste de console, j'entre également dans le monde de l'arcade, depuis l'achat d'une Sega Naomi. Je vais tenter de vous proposer des articles au sujet de notre passion commune. En espérant que tout ceci vous plaira.

2 comments

  1. Darki37 Darki37 dit :

    Toujours agréable de te lire 🙂
    Sympa de pouvoir voir les « mauvais côtés », qui passent souvent à la trappe par les fans inconditionnels de ce magnifique jeu 😉

    • souki souki dit :

      Merci beaucoup Darki.

      C’est l’avis d’un gars qui a énormément joué à cette série, peu être justement trop fan.:)

      Mais dans l’ensemble, qu’on soit d’accord, Streets of rage 2 est un jeu exceptionnel.

      🙂

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